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Le contexte |
Après la prise de conscience environnementale de ces derniers temps, c’est l’action qui doit être privilégiée. Les traductions concrètes du Grenelle de l’environnement mené en 2007 passent, au sujet des transports,
par la rationalisation de l’usage de l’automobile
par la diminution des émissions de gaz à effet de serre (diminuer de 22% et revenir au niveau de 1990 d’ici 2020.)
par la mise en oeuvre d’un plan volontariste de développement des transports collectifs avec l’intermodalité et un plan de développement des déplacements « doux » (vélo, marche) avec un « code de la rue »
En France, la moitié des 15 millions d’enfants et d’étudiants rejoint quotidiennement un établissement scolaire en voiture. Cela représente 120 000 tonnes d’équivalent pétrole de carburant et 400 000 tonnes d’équivalent CO2 par an. Les modes « doux » - à pied, à vélo, en roller…- entraînent une suppression des émissions et des consommations d’énergie ; les transports en commun divisent par 3 cette pollution.
Les modes « doux » permettent aussi d’effectuer 30 minutes par jour d’activité physique, seuil minimal recommandé par le Programme National Nutrition Santé. Ils contribuent également à la lutte contre l’obésité, mal qui représente 2% des dépenses de santé. Enfin, les enfants apprennent les comportements citoyens et les mettent en application.
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